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« Vaccingate ». Une interview du docteur Loretta Bolgan, par Marcello PAMIO

« Vaccingate »

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Nous avons reçu un texte de Serge Rader dont la lecture nous oblige à le diffuser sans plus attendre. Il s'agit de la traduction d'une interview du docteur Loretta Bolgan qui a supervisé des recherches biochimiques sur les composants des vaccins.

 

Si notre santé et celles de nos enfants étaient réellement la préoccupation des autorités étatiques, les révélations scientifiques dévoilées dans cet interview devraient faire stopper immédiatement toute vaccination.

 

Nous savons que ce ne sera pas le cas et qu'il faudra encore lutter et nous battre. 

 

Une interview du docteur Loretta Bolgan, par Marcello PAMIO

 

(Extraits commentés d'une traduction de Serge Rader) 

 

Loretta Bolgan est titulaire de deux doctorats délivré la Harvard School de Boston (en chimie et technologies pharmaceutiques et en sciences pharmaceutiques).

 

Elle a été auditionnée dans le cadre de la Commission d'enquête parlementaire sur les vaccins administrés aux quelque 4 000 militaires italiens atteints de cancers, qui a rendu ses conclusions le 8 février 2018 après 18 ans d'enquête (Chambre des Députés - XVIIe Législature, Doc 22-BIS, N°23).

 

Les titres et intertitres en gras ainsi que les commentaires entre parenthèses sont de Libre Consentement Éclairé.

 

« Nous avons effectué des analyses biologiques, chimique et protéique de 7 vaccins (6 injectables et 1 oral) ; et 2 autres vont sortir concernant l'Hexyon hexavalent et le Gardasil 9 anti HPV injectables, soir 9 en tout (en fait, il s'agit de 9 maladies et de 21 vaccins au minimum).

 

- Priorix tétra = rougeole, oreillons, rubéole et varicelle (RORV), (soit 4 vaccins) ;

 

- MMRVAXPRO = rougeole, oreillons, rubéole (soit 3 vaccins) ;

 

Measles live vaccine contre la rougeole, autorisé avec une procédure nationale en Suisse et importé d'Inde ;

 

- Infanrix Hexavalent = diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, HI type b, hépatite B (soit au minimum 6 vaccins en l'absence de précisions sur les antigènes contenus dans les deux derniers vaccins) ;

 

- Infanrix Pentavalent = le même sans l'hépatite B (soit au minimum 5 vaccins en l'absence de précisions sur les antigènes contenus dans le dernier vaccin) ;

 

- Fluad = grippe ;

 

- Vivotif = typhus. »

 

Vaccins cancérigènes : entre 2 000 et 3 000 fois plus d'ADN foetal dans les vaccins que préconisé par l'Agence Européenne de Médecine ! Des vaccins qui ne peuvent pas éradiquer la maladie !

 

« Les 3 premiers sont à virus vivants atténués et nous avons trouvé, surtout pour le RORV, de l'ADN foetal en quantité élevée, provenant des lignées cellulaires de départ ainsi que des cellules entières mortes.

 

Pour la cancérogénicité, l'EMA (European Medicines Agency) préconise un maximum de 10 nanogrammes d'ADN, nous y avons trouvé 2 à 3 microgrammes [1] ! donc des conséquences sur le patrimoine génétique, et nous ne pouvons pas accepter leur présence.

 

Les antigènes présents (composés de virus) devraient correspondre à une séquence unique pour chaque antigène (chaque virus), car ces populations (de virus) entrent en compétition et mutent entre elles dans une sélection active de l'environnement. L'EMA nous dit que les virus sont « atténués » et que cela serait donc sans importance, mais nous pensons que dans ces conditions les vaccins ne peuvent pas éradiquer la maladie.

 

Nous sommes en train d'effectuer des examens complémentaires pour trouver ces nouveaux virus qui auraient un impact possible sur la sécurité des vaccins. »

 

Un risque de maladies auto-immunes ou neurodégénératives

 

« L'organisme humain est constitué de beaucoup plus de micro-organismes viraux et bactériens que de cellules humaines ; nous avons dans notre ADN des virus intégrés ; il y a donc un risque sur l'auto-immunité et sur le microbiote intestinal.

 

Un corps sain est donc l'expression d'un équilibre qui peut être rompu, sous l'action des antibiotiques ou des vaccins, et déclencher ainsi la maladie : cancers, maladies auto-immunes ou neurodégénératives. »

 

Un vaccin contre la rubéole qui ne peut pas vacciner contre la rubéole, mais qui contient des allergisants, des herbicides, des antibiotiques ou encore 173 substances chimiques différentes dont seules 30 % sont référencées dans les banques de données de l'American Type Culture Collection, organisation non commerciale créée en 1925.

 

« De plus dans le vaccin Priorix Tétra, nous n'avons pas retrouvé l'antigène rubéoleux ; il n'y a donc pas d'immunisation pour la rubéole.

 

Nous avons trouvé dans ce vaccin :

- Une protéine humaine allergisante reconnue, la sarcoplasmic calcium binding protein qui injectée peut entraîner allergies et auto-immunité, venant de la lignée cellulaire MRC 5 qui est de type fibroblastes embryonnaire humain, qui va en sénescence après 50 cycles de division. Selon les études de la Dr DEISHER, l'ADN de cette lignée est cancérogène.

- Deux protéines animales, l'actine et la vimentine, provenant des milieux de culture respectivement d'origine bovine et de polio.

- Des virus adventices que nous livrerons plus tard.

D'autres contaminations :

- 115 substances chimiques dans un lot de vaccin dont seulement 30% sont reconnus dans les ATCC Data Banks, et 173 substances dans un autre lot. Nous allons poursuivre ces études en recherchant toutes ces substances.

- Des herbicides.

- Des acaricides.

- Des alcaloïdes du monde végétal.

- Des antibiotiques différents.

- Des contaminations croisées d'autres lignes de production des vaccins qui s'additionnent à celles présentes. C'est normal, paraît-il, or ces substances ne doivent pas être présentes dans le vaccin.

 

Les études faites sur les vaccins ne sont pas indépendantes et ne sont réalisées que par l'industrie productrice. Il existe une carence évidente sur la sécurité, on cache cette problématique alors que les vaccins ne devraient être considérés que d'un point de vue scientifique, ce qui n'est pas le cas. »

 

« INFANRIX HEXA : Il n'a pas été retrouvé d'ADN ou de contaminants de ce type, car le formaldéhyde (formol) et le glutaraldéhyde du procédé de fabrication ont détruit le matériel génétique. »

 

Pas de présence d'antigènes (absence de protéines vaccinantes), mais 65 contaminants chimiques dont 7 toxines qui sont reconnues comme à l'origine de maladies auto-immunes et d'allergies !

 

« On s'attendait à trouver des virus polio qui sont absents, mais l'EMA nous a répondu qu'avant leur destruction au formol, ils se répliquent pour former des protéines antigène D qui entraînent la réponse en anticorps.

 

Alors, on a regardé : on y retrouve 65 contaminants chimiques avec des contaminations croisées et 7 toxines chimiques reconnues toxiques même en quantités réduites.

 

Les protéines présentes sont des peptides bactériens à chaîne courte en acides aminés, d'origine bactérienne des lignées de culture pour produire les toxines et elles sont reconnues comme allergènes et auto-immuns.

 

Nous n'avons pas retrouvé les antigènes (Ag).

On s'attendait à observer les 6 antigènes protéiques modifiés par le traitement au formol, mais analysables mais non, pas d'Ag !

On a donc digéré l'échantillon avec la trypsine pour découper les protéines et utilisé le spectromètre de masse pour voir la séquence des acides aminés et pouvoir la comparer avec les Data Banks.

Nous n'avons rien retrouvé : pas de protéines, donc pas d'Ag, ce qui paraissait impossible (Ce qui signifie qu'il n'y a pas de « protéines vaccinantes » dans les vaccins et que ce ne sont donc pas des vaccins »).

 

Nous avons donc pratiqué un test colorimétrique et trouvé une grosse macromolécule unique réagissant au réactif des protéines, en concentration de 1 mg/ml, qui reste en suspension en donnant une coloration opalescente au vaccin ou précipite au fond, mais qui ne se résuspend pas, car elle est insoluble.

 

Cette macromolécule est donc différente au niveau chimique par rapport à un antigène. Nous sommes donc perplexes, car il existe des ponts liant les protéines entre elles et on introduit donc des groupes chimiques nouveaux avec des molécules non identiques aux Ag de départ.

 

Donc on doit se demander à quoi correspond la formation d'Ac, contre quoi ? »

 

Le docteur Loretta Bolgan pose la question que personne n'ose poser de crainte d'être taxé de « complotiste ».

Or, si des produits sont présentés comme étant des vaccins alors qu'ils n'en sont pas et qu'ils sont inoculés de force à des nourrissons de 8 semaines, on peut à très juste titre parler de complot !

La question étant qu'elle est la nature de ce complot ?

Qu'elles en sont les vraies raisons, sont-elles exclusivement commerciales ?

On attend des réponses des autorités qui imposent l'obligation vaccinale !

 

Avec la complicité des États et des médias diffuseurs de ses publicités payantes, l'industrie pharmaceutique vaccinale dirige une nouvelle Sainte Inquisition, celle de la chasse aux « complotistes », car être taxé de « complotiste » est la crainte de tous les chercheurs et scientifiques qui se verraient ainsi excommuniés de leur communauté de travail et mis au banc de la société.

 

Comme vous le verrez ci-dessous, le docteur Loretta Bolgan termine son interview sur cette question. Or, cette peur, justifiée, n'interdirait-elle pas de dévoiler de réels complots ? Cette nouvelle Sainte Inquisition n'a, en fait, que pour but de nous empêcher de nous poser des questions, et donc d'ignorer les réponses qui pourraient y être faites.

 

« Nous avons observé beaucoup de contaminants qui ne doivent pas exister dans les vaccins.

L'État est informé.

 

Il nous restera à qualifier et quantifier les métaux lourds présents que le Dr Stefano Montanari et la Pr Antonietta Gatti ont révélés au niveau qualitatif et dimensionnel, car ils sont des catalyseurs de réactions chimiques d'où une nouvelle mise en cause de la sécurité des vaccins.

 

Nous reverrons tous ces points lors de notre colloque du 25 janvier 2019 avec l'Ordre des Biologistes concernant la sécurité des vaccins où seront présents de nombreux experts indépendants.

 

Nous devrions aboutir à la publication de nos travaux dans une Peer Rewiev pour faire valoir le principe de précaution et non la thèse du complotisme. »



23/12/2018
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